Faute d’avoir pu, à dix ans, monter un cirque avec son frère et rejouer ainsi
la Strada dans les chemins creux du Gâtinais, il fait son entrée quelques années plus tard sous le grand chapiteau de l’ Éducation nationale. Le voilà donc dompteur d’adolescents boutonneux, trapéziste de la pédagogie, montreur de grammaire et illusionniste de la littérature. A l’entracte, il collabore aux pages "Culture" des
Nouvelles d’Orléans.
Bien que retiré du spectacle, il entretient encore deux danseuses : la céramique et l’écriture.